Pourquoi cette charte ?
Luc CHINEL production reconnaît que son activité économique a un impact sur les différentes composantes de son environnement écologique, social et économique.
Luc CHINEL Production s’engage à respecter les principes éthiques et écologique ci-après exposés, dans toutes ses interactions professionnelles, et à promouvoir celle de ses partenaires.
Je considère la vidéo comme un outil au service des personnes, des territoires et des projets qui contribuent à une société plus solidaire, créative et respectueuse du vivant.
Cette charte présente les engagements qui guident mon activité de vidéaste afin d'assurer une relation transparente avec partenaires.
1. Donner du sens aux projets
Je choisis de consacrer prioritairement mon travail à des projets ayant une utilité sociale, éducative, culturelle, artistique ou environnementale.
J'accorde une attention particulière aux initiatives qui :
favorisent le lien social ;
soutiennent l'éducation et la transmission ;
encouragent la création artistique ;
participent à la transition écologique ;
renforcent la vie locale et citoyenne.
Je reste ouvert à tous les projets, mais je souhaite mettre mes compétences au service de démarches porteuses de sens.
2. Favoriser l'économie locale
Je privilégie autant que possible :
les tournages de proximité ;
les collaborations avec des acteurs locaux ;
les prestataires, artisans et fournisseurs du territoire ;
les déplacements limités et optimisés.
Mon objectif est de réduire l'empreinte carbone de mon activité tout en participant à la dynamique économique locale.
3. Pratiquer la sobriété matérielle
Je privilégie l'utilisation d'un matériel vidéo durable, fiable et adapté aux besoins réels des projets.
Pour limiter l'impact environnemental lié à la fabrication du matériel audiovisuel :
j'achète prioritairement du matériel d'occasion ou reconditionné ;
je prolonge la durée de vie de mes équipements ;
je limite le renouvellement motivé uniquement par la course à la performance technique ;
je privilégie la réparation lorsque cela est possible.
La qualité d'une vidéo repose avant tout sur le regard, la préparation et le récit, plus que sur la surenchère technologique.
4. Adopter une gestion numérique responsable
Le numérique possède également un impact environnemental.
Dans cette logique :
je limite le stockage inutile de données ;
les rushes et projets sont conservés pendant une durée maximale de 4 mois après la livraison, sauf demande spécifique du client ;
j'utilise des solutions de partage et de stockage choisies pour leur sobriété et leur pertinence ;
je favorise l'archivage raisonné et la suppression des fichiers devenus inutiles
.5. Construire une relation de partenariat
Je ne considère pas mes clients comme de simples commanditaires.
Je privilégie une démarche collaborative basée sur :
L'objectif est de produire des vidéos qui répondent aux besoins réels des personnes et des structures accompagnées.
6. Produire des récits authentiques
Je défends une approche de la vidéo fondée sur l'authenticité, l'émotion et le respect des personnes filmées.
Je privilégie :
les témoignages sincères ;
les situations réelles ;
les émotions authentiques ;
les récits qui prennent le temps d'exister.
Je cherche à éviter :
les artifices destinés uniquement à capter l'attention ;
les mécanismes de rétention inspirés des plateformes ;
les mises en scène trompeuses ;
les pratiques manipulatrices.
Je crois qu'un contenu peut être captivant sans être conçu pour exploiter les mécanismes de l'attention.
7. S'améliorer en permanence
Cette charte n'est pas figée.
Je m'engage à questionner régulièrement mes pratiques afin de :
réduire davantage leur impact environnemental ;
améliorer leur dimension sociale ;
renforcer leur cohérence avec les valeurs que je défends ;
partager mes apprentissages avec mes partenaires et clients.
Être vidéaste engagé est une démarche d'amélioration continue.